Blog Maçonnique - Première version

Depuis le 3 novembre 2006, la nouvelle version du Blog Maçonnique se trouve à l'adresse www.hiram.be. Vous pouvez cependant continuer à commenter ces articles.

02 novembre 2006

Visages de la Franc-Maçonnerie à Tournai

Couverture_Visages_FM_Tournai_72dpiL'ouvrage est sous-titré Deux siècles d'histoire(s) maçonnique(s) tournaisienne(s) – De 1765 à 1865, de 1906 à nos jours. Le livre Visages de la Franc-Maçonnerie à Tournai retrace 2 siècles d'activité maçonnique dans la ville aux cinq clochers. Un ouvrage exceptionnel, richement illustré, qui lève un coin du voile sur une société "discrète".

On y découvre les Loges L'Unanimité et Les Inséparables Amis qui fusionnèrent sous le nom Les Frères Réunis. Cet Atelier fonctionna jusqu'en 1865. Après une période de mise en sommeil, les "colonnes de cette Loge" ont été relevées en 1906 et Les Frères Réunis, Loge masculine du Grand Orient de Belgique, fêtent aujourd'hui leur centenaire. Les Frères Réunis ont été rejoints à Tournai par la Loge mixte 944 Persévérance (Droit Humain) devenue, après la Deuxième Guerre, 944 Germaine Devalet - Persévérance Nouvelle.

Des Francs-Maçons le long de l'Escaut

L'histoire – parfois difficile – de ces Loges est racontée à travers les hommes et les femmes qui en furent membres. Certains d'entre eux ont d'ailleurs marqué le paysage tournaisien puisque leur nom a été donné à des rues, avenues, places, monuments ou bâtiments publics.

Visages de la Franc-Maçonnerie à Tournai a mis un accent particulier sur les Francs-Maçons tournaisiens peintres, architectes et autres artistes dont l'oeuvre peut-être redécouverte sous cet éclairage.

Cette histoire de la Maçonnerie locale – où les anecdotes ne manquent pas – est située dans le contexte de l'époque car les Francs-Maçons tournaisiens ont vécu au temps des Pays-Bas autrichiens, sous les régimes français et hollandais avant l'indépendance du pays et les deux guerres mondiales. Ils ont également été victimes de l'antimaçonnisme local.

L'ouvrage est richement illustré – plus d'une centaine d'illustrations – puisqu'il comporte des reproductions de tabliers, cordons (baudriers), tableaux, médailles, maillets, bustes, vaisselle de la riche collection des Frères Réunis, de peintures des artistes maçons tournaisiens,… Le petit Temple tournaisien n'a-t-il pas été qualifié en son temps de "bijou, un des plus beaux de l'Obédience" par le Grand Maître Jules Hiernaux ?

Visages de la Franc-Maçonnerie à Tournai a été rédigé par un collectif de Frères et de Sœurs, historiens ou passionnés de l'histoire de leur ville et de leur Ordre. L'ouvrage a été coordonné par Jiri Pragman, journaliste, éditeur du Blog Maçonnique (www.hiram.be).

En souscription

Le livre (plus de 350 pages en format A5, avec de nombreuses illustrations N/B et couelur) publié par Memogrames - Les éditions de la Mémoire et le Blog Maçonnique est vendu en souscription au prix de 30 euros (+ 2 euros de frais d'envoi) – au lieu de 35 euros – pour toute commande avant le 31 décembre 2006. Dans le cas de souscriptions collectives en Belgique (à partir de 10 exemplaires), la livraison est offerte.

Offres spéciales :

  • Visages de la Franc-Maçonnerie à Tournai + Ils cherchent la Lumière (Jean Nicaise) ou Les derniers Jours d'Amadeus (Georges Geyduschek) soit 2 livres pour 46 euros (+ 4 euros de frais d'envoi soit 50 euros).
  • Visages de la Franc-Maçonnerie à Tournai + Ils cherchent la Lumière (Jean Nicaise) + Les derniers Jours d'Amadeus (Georges Geyduschek) soit 3 livres pour 60 euros (+ 4 euros de frais d'envoi soit 64 euros).
  • Visages de la Franc-Maçonnerie à Tournai + L'Internet est-il maçonnique ? (Jiri Pragman) soit 2 livres pour 40 euros (+ 2 euros de frais d'envoi)

N° de compte de Memogrames : 068-2427099-89.
Europe : codes IBAN BE45 0682 4270 9989 – BIC/SWIFT: GKCCBEBB

* frais postaux pour les envois en Belgique uniquement. Pour les autres pays de l'Union européenne, prévoir 8 euros au lieu de 2 euros et 13 euros au lieu de 4 euros).

Memogrames - Les Editions de la Mémoire
rue des Sept Etoiles, 13 - 1082 Bruxelles
Tél. +32 (0)2 465 80 29 - fax +32(0)2 465 36 87
E-mail : memogrames@yahoo.fr - site web : memogrames.skynetblogs.be

Directeur de collection Hiram et contact presse : jiri.pragman@hiram.be - +32 (0)497 44 79 40

Posté par jiripragman à 07:00 - Editions - Commentaires [7] - Permalien [#]

Commentaires

    demande d'qdhesion

    j'ai lu vos commentaires et j'ai été fortifié par ces derniers,maintenant que fairai_je pour etre membre effectif chez le franc maçon

    Posté par Jean, 14 mai 2008 à 18:30
  • je veux en savoir plus sur la maçonnerie

    je veux entrer en contact avec les maitres de la franc maçonnerie

    Posté par espoir, 26 juin 2008 à 08:49
  • je veux avoir de plus amples informations sur la F M

    Posté par caven, 22 août 2008 à 00:09
  • Bonjour
    je suis une s.'. de la Réunion. je souhaiterai faire une p.'. sur le saint des saints soit pour le 4è ou le 14è. Pourrais-tu m'aider par quelques pistes... Merci beaucoup

    Posté par hadrien, 05 décembre 2008 à 08:53
  • Bravo pour votre blog sur la franc-maçonnerie

    Bonjour,
    je sais qu'il est difficile de s'exprimer ouvertement de façon "blanche" hors des loges.
    Bravo pour cette tribune ouverte!
    Pour ma part, je publie dans une semaine un livre qui traite des croisades et des rapports intimes entre kabbalistes, templiers et francs-maçons.
    Le Onzième Templier
    Yves-Victor Kamami
    Editions Bibliophane
    (à paraitre le 23 Novembre 2006)
    A la fin du onzième siècle, lors d'une partie de chasse, Godefroy de Bouillon trouve refuge auprès d'un grand penseur juif champenois, Maître Salomon de Troyes. Là, il découvre un monde qui lui est étranger et rencontre la belle et mystérieuse Missiya dont il tombe amoureux.
    Au sein de l’académie talmudique, ses compagnons d’étude sont à la fois les fils de nobles chrétiens de la région, mais également les fils des plus grands Sages juifs de l’époque.
    Certains d’entre eux, dont Hugues de Payens, deviendront par la suite les fondateurs de l’Ordre des Templiers.
    Mais tout va soudain basculer au printemps 1096, devant la déferlante de la « Croisade des gueux », qui va décimer les communautés juives de l’est de la France et du Rhin par les premiers “pogroms" de masse.
    De là, va se dérouler la plus haletante des épopées, Godefroy menant la première Croisade, entouré d’un certain Chrestien de Troyes et de Missiya. Où l’on va assister à la naissance de l’ordre le plus secret de l’Histoire, permettant de mieux comprendre la véritable origine des rites francs-maçons, avec la révélation de l’identité d’un mystérieux onzième Templier. Et où l’on va décrypter, dans la fraternité douloureusement bafouée des religions du Livre, le secret de l’Arche d’alliance, afin de résoudre l’ultime quête, celle du Graal…

    Dimanche 12 Novembre 2006
    Les origines kabbalistiques et templières de la franc-maçonnerie
    Par bien des aspects, le rituel utilisé pour les cérémonies et initiations par les kabbalistes, les templiers et les francs-maçons comporte beaucoup de similitudes.
    Des grands sages juifs tels que Saadia Gaon, Ibn Gabirol, Bahia Ibn Paqudah, étaient étudiés par les kabbalistes espagnols de Gérone, du Haut Moyen-âge, qui organisaient leurs cercles d’étude avec des rituels d’ouverture et de clôture et une orientation stricte de leurs réunions, comme pour des offices religieux juifs, tournés vers l’orient.
    Là, dans un espace et un temps privilégiés, s’édifiaient une construction spirituelle commune, à son rythme propre, à la recherche de la vérité. A l’abri du regard curieux ou malveillant des profanes, dans une recherche éthique et philosophique partagée, ils travaillaient à la construction du Temple de humanité, l’Adam Qadmon, « l’homme primordial ».
    Ces kabbalistes partaient ainsi à la recherche du secret le plus sacré, le plus dissimulé dans les sons, les nombres et les mots et lettres de l’alphabet hébraïque, recélant la signification intime de l’univers. Ainsi était posée l’énigme du Dieu vivant et pourtant inconnaissable, du Dieu révélé et à jamais caché.
    La Kabbale tente de sublimer le rôle de l’homme en lui permettant de trouver sa vraie place dans l’univers, par l’explication des secrets de la Loi, la Thora, outil divin placé dans les mains de l’homme. Qui sait calculer avec la connaissance symbolique des nombres de la Nature, celui-là trouve les rapports éternels des choses, la progression de l’Unité, les lois de la Nature, les rapports du corporel et du spirituel, des forces des effets et des causes. Il définit l’espace et la durée des choses et calcule le passé et l’avenir.
    La Kabbale était pour les premiers initiés, éclairés, une doctrine d’initiation dont l’ésotérisme visait d’abord l’accomplissement spirituel de l’initié, dimension qui serait ensuite reprise par les templiers et les francs-maçons.
    * *
    *
    Les francs-maçons qui instituèrent dans leurs hauts grades celui de Chevalier Kadosh (Saint, en hébreu), ou Chevalier élu, « en vertu du choix que Salomon en avait fait. Quelques uns d’entre eux réguliers observateurs des lois et de la morale des premiers élus formèrent une société particvulière et prirent le nom hébreu de kadosh qui signifie saint. »
    La légende maçonnique de l’Arche Royale indiquait que des nouveaux venus provenant de Babylone et arrivant à Jérusalem, avaient fait une découverte essentielle : le caveau souterrain où reposaient, depuis l’époque du premier temple, les secrets originels du Maître Maçon. Ramenant à la lumière du jour un parchemin, il fut constaté que ce rouleau portait le texte des premiers versets de la Genèse. Dans le caveau, le soleil de midi révélait un autel sur le devant duquel étaient gravées les initiales des trois Grands Maîtres qui auraient présidé à la construction du premier Temple, Salomon roi d’Israël, Hiram roi de Tyr et Hiram Abi.
    Le Temple de Jérusalem, et plus particulièrement le Temple de Salomon est d’ailleurs omniprésent dans la maçonnerie.
    Dès 1724, une loge du Temple de Salomon était mentionnée comme la plus ancienne loge franc-maçonne, qui remonterait, selon la légende, à l’origine des rois d’Ecosse, assimilée à la plus vieille loge, La Loge écossaise de Killwinin, et qui « aurait orné l’Ancienne Maçonnerie juive et païenne de nombreuses règles religieuses et chrétiennes ».
    Puis, en 1736, Ramsay, Grand Orateur de la Grande Loge de France, mentionne encore cette parenté :
    « du temps des guerres saintes dans la Palestine, plusieurs Princes, Seigneurs et Citoyens entrèrent en société, firent vœu de rétablir les Temples des Chrétiens dans la Terre Sainte (…). Ils convinrent de plusieurs signes anciens, de mots symboliques tirés du fonds de la Religion, pour se distinguer des infidèles et se reconnaître d’avec les Sarrasins. On ne les communiquait ces signes et ces paroles qu’à ceux qui promettaient solennellement, et souvent même aux pieds des autels, de ne jamais les révéler. Cette promesse sacrée n’était donc pas un serment exécrable, comme on le débite ; mais un lien respectable, pour unir les hommes de toutes les Nations dans une même confraternité. Quelques temps après, notre Ordre s’unit avec les Chevaliers de Saint-Jean de Jérusalem : dès lors, et depuis, nos loges portent le nom de Saint-Jean dans tous les pays. »
    Selon Le Forestier, les premières mentions de grades de Chevaliers Templiers dans la franc-maçonnerie étaient trouvées en Allemagne dès 1733, indiquant que les Templiers auraient possédé des connaissances secrètes dont les Maçons, en tant que leurs successeurs étaient leurs héritiers. Ces connaissances portaient essentiellement sur l’Alchimie.
    Plus tard, en 1755, le baron de Lund va chercher à restaurer l’Ordre du Temple, voulant même récupérer les biens qui ont appartenu aux templiers.
    De la même façon, les loges anglo-saxonnes mirent au point un nouveau grade, les « Knights Templar », avec une structure hiérarchique en quatre grades symboliques : apprenti, Compagnon et Maîtres, puis Chevalier de l’Ordre intérieur. Dans le rituel franc-maçon on garde la mention de l’Ordre des Templiers : « Ecce quod superest Ordinis Temporiorum », (Voici tout ce qui reste de l’Ordre illustre et malheureux des Chevaliers du Temple).
    Selon Willermoz, » la Maçonnerie et l’Ordre du Temple ne seraient que deux rameaux du monde ». Dans les vœux prononcés dans l’Ordre des Chevaliers Bienfaisants de la Cité Sainte, successeur de la Stricte Observance templière, le discours commence ainsi :
    "Frère Novice, un Ordre ancien et respectable, dérivé de l’Ordre antique et général de la Chevalerie (…) se montre aujourd’hui à vous sans mystère. »
    Cet Ordre se voudrait donc succéder à l’Ordre des Chevaliers Templiers, qui lui-même serait issu d’un Ordre caché, encore plus ancien. Les chevaliers de la Table Ronde et du Graal étaient ainsi enrôlés dans cette quête initiatique.
    Comment est orientée la loge ?: Est et ouest comme le temple de Jérusalem. Est et ouest parce que toutes les saintes églises et temples se tiennent ainsi et particulièrement le temple de Jérusalem. C’est à l’orient que se tiennent tous ceux qui ont rang de vénérable ou d’ancien Vénérable, les grands officiers nationaux ou provinciaux et, lorsqu’il visite la loge, le Grand Maître. L’orient est dans la loge le lieu de l’autorité, normalement exercée dans la loge par le Vénérable et relayée dans la loge par les surveillants. C’est aussi le lieu le plus sacré, en rapport avec le Saints des Saints du Temple de Salomon et le lieu où l’on place les tables de loi dans les synagogues ou temples des premiers kabbalistes.
    « De même que le soleil se lève à l’orient pour ouvrir la carrière du jour, ainsi le Maître se tient à l’orient pour ouvrir la loge, éclairer les travaux et mettre les ouvriers à l’œuvre. »
    « Mes Frères, quand pour perfectionner votre travail, vous chercherez la lumière qui vous est nécessaire, souvenez-vous qu’elle se tient à l’orient, et que c’est là seulement que vous pouvez la trouver. »
    On comprend mieux cette recherche initiatique qui traverse les siècles et les traditions, reprise successivement par les kabbalistes, les templiers, puis les francs-maçons.
    1) Lettre de la Grande Maîtresse des Francs-Maçonnes à M. Harding l’imprimeur, Dublin, 1724.
    2) Discours du 26 décembre 1736, prononcé dans l’assemblée de la Grande Loge de France.
    3) La Franc-maçonnerie templière et occultiste au XVIIIe et XIXe siècles.
    4) Willermoz Jean-Baptiste, 10e séance du convent de Wilhelmsbad, 29 juillet 1782.
    publié par Chrestien de Troyes publié dans : leonziemetemplier
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    Posté par Yves-Victor, 12 novembre 2006 à 19:09
  • demande

    jai tendre mes bras vers vous .je veu entré avec maçonnie

    Posté par mourad, 23 mai 2007 à 12:10
  • demande

    Bonjour, je croire que vous avez lire mes émail, s’il vous plait, j’attendre
    Vos réponses.

    Posté par mourad, 05 juin 2007 à 11:05

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